Alan Stivell – Renaissance de la harpe Celtique

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Une pure merveille qui nous emmène loin vers l’Ouest, dans la ville d’YS… Cet album m’avait conduit à m’essayer à la harpe Celtique à la fin du siècle dernier 😉

Alan Stivell – Renaissance de la harpe Celtique : à écouter avec Deezer sur LAm, en totalité sur ordi avec un compte gratuit, en extraits sur smartphone

A propos de l'album / Anecdotes

Renaissance de la harpe celtique est le troisième album d'Alan Stivell et son deuxième album instrumental, paru en 1971, en France et dans le monde par Philips. Il est la concrétisation du travail effectué avec son père Georges Cochevelou, le créateur de la première nouvelle harpe celtique, depuis les années 1950.
Cet aboutissement est salué à travers le monde, notamment outre-Atlantique, et inspire les musiciens dans la poursuite de ce chemin et les artistes par cet univers onirique. L'album reçoit le prix de l'académie Charles-Cros en France et il est nommé aux Grammy Awards aux États-Unis.

Jacques Vassal note que « les morceaux s'enchaînent avec une progression logique (exposé d'un thème, variations, retour au thème initial) et une rigueur qui relèvent de la composition classique. ». La première face puise une grande partie de sa source dans la tradition bretonne, agrémentée d'une composition d'Alan Stivell, Ys (dédiée à Jef Le Penven). La seconde face est occupée par une suite appelée « Gaeltacht », un petit voyage autour des îles Britanniques, de l'Écosse à l'Irlande en passant par Man et les Hébrides. Une porte ouverte sur l’univers des contes et légendes à travers ces emprunts de onze thèmes différents imbriqués dans un ensemble cohérent, qui progresse vers un « final tourbillonnant » de slip-jigs irlandaises. La musique new age qui apparaît aussi à peu près à cette époque se nourrira de musique folklorique, au point que la frontière entre les deux est parfois très poreuse. Alan Stivell se fera le chantre du mélange des cultures, des époques et des genres. La « brume antédiluvienne » qui entoure le son participe à son charme intemporel.

« Comme l'indique son titre, cet album se voulait hommage, témoignage de reconnaissance envers l'instrument, et envers celui qui l'avait conçu. Les arrangements à mi-chemin entre le folk et le style classique avaient été composés dans ce sens. Et après coup, il est apparu à certains comme plus pur, moins commercial que ceux que je devais enregistrer par la suite. En fait, je pense que son petit côté classique lui confère une image de sérieux, un air respectable, rassurant, pour ceux qu'effraient les sonorités électriques. » Alan Stivell 1983

--->Dire merci pour cet album que je ne connaissais pas ou que j'avais oublié --->
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